
Visiter le ZooParc de Beauval depuis la Corroirie
Une journée qui s’ouvre au monde, puis revient à l’essentiel.
Depuis la Corroirie, rejoindre le ZooParc de Beauval, c’est quitter un moment le retrait du lieu pour aller vers une présence plus vaste. Le trajet traverse les paysages de Touraine, longe les bois et les champs, avant d’atteindre un espace où le regard change d’échelle.
Beauval ne se résume pas à une succession d’espèces. Le lieu met en présence une diversité du vivant qui dépasse le simple regard. Certaines rencontres marquent, d’autres passent plus discrètement, mais toutes participent à une perception plus large.
La visite demande du temps. Elle ne se parcourt pas rapidement. On s’y déplace lentement, en laissant les espaces s’ouvrir les uns après les autres.
Photographie – Henry Marion
Une journée à Beauval
Le ZooParc de Beauval se situe à environ trente minutes de la Corroirie. La route y mène sans difficulté, à travers un paysage qui accompagne déjà la transition.
Sur place, la journée ne suit pas nécessairement un parcours fixe. Certains choisissent de parcourir l’ensemble du parc, d’autres préfèrent s’attarder dans quelques espaces, revenir, observer plus longuement.
Les animaux apparaissent, disparaissent, se déplacent. Rien n’est entièrement maîtrisé. C’est aussi ce qui donne à la visite sa justesse.
Le temps se dilate. On oublie le rythme habituel, pris dans une succession de regards, de silences, de mouvements.
Cette journée peut aussi s’inscrire dans un séjour plus large, entre les lieux à découvrir autour de la Corroirie, les villages de Touraine et les retours plus calmes au domaine.
Revenir à la Corroirie
Revenir à la Corroirie après Beauval, c’est retrouver une autre forme de présence. Le silence reprend place, les pierres, les douves, le paysage familier.
La journée ne s’interrompt pas, elle se prolonge autrement. Ce qui a été vu continue d’exister, mais dans un cadre plus calme, plus resserré.
Depuis les chambres du château près du ZooParc de Beauval, le regard retrouve l’eau, les arbres et le ciel.
C’est dans cet aller-retour que la journée trouve son équilibre : entre ouverture et retrait, entre diversité et silence.
